jeudi 27 mars 2008

souriez!


dimanche 2 mars 2008

Faut-il dissoudre les Ecureuils du Bénin ?







Faut-il dissoudre les Ecureuils du Bénin ?

Faut-il dissoudre les Ecureuils du Bénin ? La question à 100 balles, loin de toute haine ad hominem, au regard de la performance de l’équipe nationale de football, mérite d’être mille fois posée. Et mille fois, ma réponse n’aura varié d’un poil d’Ecureuil ! Oui ! Il faut dissoudre ‘’ces’’ Ecureuils-là ! Ma foi, il existe une bonne raison à cette option radicale mais salutaire de mon point de vue : le football béninois depuis des lustres est à la traîne et bientôt une décennie qu’il y a eu comme un sursaut d’orgueil, le sport roi au Bénin n’a pas véritablement gagné en relief. Et me semble t-il, à quelques variables près, se sont les mêmes acteurs qui sont en scène. Et pas footeux d’avoir des résultats dignes des petits besogneux que sont ces rongeurs dont ils portent le nom. Alors comme on doit dire dans ce cas-là, on change une équipe qui ne gagne pas. Et fissa !
Bien sûr, cette potion d’apparence amère, ne flattera pas le palais de certains de nos compatriotes qui soutiennent urbi et orbi que les Ecureuils n’ont pas démérité. Certes, il vrai qu’ils ont pu laborieusement se qualifier pour la CAN (par deux fois déjà EN 6 ans), certes il est tout aussi vrai, qu’engoncés dans le groupe dit de la mort entre le pachyderme ivoirien et les rapaces maliens et nigérians, nos petits poucets n’avaient pas une grande marge de manœuvre. Mais qu’à cela ne tienne, pour du mérite, il faudra repasser, vu que nos Ecureuils n’ont pas été footeux de ronger 45 minutes sur le rectangle vert sans prendre un pruneau dans le pif !
Nom d’un Maradona, il ne faut jeter la balle à personne, mais faut-il nécessairement s’appeler Alex Chodaton pour rendre un avis compétent sur le football déployé par le Onze national au Ghana ? Un jeu peu inspiré et très peu entreprenant. Autant de contre-performances qui amènent à s’interroger sur l’opportunité du stage des Ecureuils au Brésil physiquement ruineux en raison du temps que dure le voyage et stratégiquement discutable…

ITE MISSA EST. La messe étant dite, il nous sera bien utile de ruminer le sermon d’Accra 2008 dans la perspective de redorer le blason du football béninois. Oui, il faut miser sur un nouveau cru d’Ecureuil. Et cela passe par une dialectique bien platonicienne : prendre conscience de soi-même, de ses limites et de ses atouts, pour accoucher d’un soi-même nouveau et plus performant. C’est du reste la condition sine qua non posée par Jésus-Christ aux aspirants à une vie meilleure : naître de nouveau. D’où faut-il dissoudre les Ecureuils, n’en retenir que le nec plus ultra. Cet électrochoc est indispensable si le Bénin veut éviter à l’avenir pour des expéditions du genre, de remettre le drapeau national entre les mains de garçons qui lui reviennent la queue en berne.

Paul AMOUSSOU

AG REFAMP





Le REFAMP-Bénin en Assemblée Générale

Les Femmes Ministres et Parlementaires font le point de leurs activités pour l’épanouissement du capital humain

Sous la présidence du Ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Madame GNIMBERE DANSOU, le Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Bénin (REFAMP-Bénin) a tenu son Assemblée Générale vendredi 29 février dernier au ‘’Chant d’oiseau’’ de Cotonou.
En ouverture aux activités portant substantiellement sur le rapport financier 2007 et la validation du Plan du travail 2008, trois allocutions ont été prononcées.
En introduction, Madame Véronique AHOYO, Secrétaire générale du REFAMP-Bénin a fait l’historique de la création de ce qu’elle a qualifié de creuset où l’exécutif et le législatif peuvent travailler au-delà des clivages politiques sur les questions de population et de développement.
En effet, le REFAMP-Bénin est né suite à la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) tenue au Caire en 1994 et ayant mis un accent sur l’implication de la femme dans les prises de décision. A l’instar de ses congénères africaines, la section Bénin du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires créée en octobre 2000, promeut une égale représentation des femmes et des hommes dans les instances de décision, renforce les capacités des femmes leaders en matière de plaidoyer, œuvre à la mise en application des décisions et recommandations issues des conférences internationales approuvées par le Bénin notamment en matière de Genre et de Santé de la reproduction.
Aussi, ayant pris la parole à son tour, M Mamadou DICKO, Représentant Résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) a-t-il mis l’accent sur la spécificité du REFAMP : un organe où les femmes s’approprient le pouvoir et qui de par la position que les unes et les autres ont occupées ou continuent d’occuper, permet de faire avancer les choses. ‘’ Votre réseau doit être l’un des réseaux phares dans la mission d’éveil des consciences, de mobilisation sociale et de plaidoyer pour faire avancer le statut juridique de la femme’’, a fait observer M. DICKO avant de réitérer l’entière disposition de l’UNFPA a continuer d’appuyer le REFAMP-Bénin en renforcement de ses capacités.
C’est par une exhortation des membres, à s’engager davantage afin que le REFAMP-Bénin retrouve un nouveau souffle porteur de dynamisme pour la réalisation de ses objectifs, que Madame GNIMBERE DANSOU a solennellement ouvert les travaux de l’Assemblée Générale sans toutefois omettre de saluer le rôle important que joue l’UNFPA aux côtés de l’organisation des femmes ministres, parlementaires et celles occupant de hautes fonctions dans les institutions nationales et internationales dans l’œuvre primordiale visant à l’épanouissement du capital humain et surtout à l’autonomisation de la femme.

Paul AMOUSSOU